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A LA UNE !

DU GRAND GUIGNOL

Cacophonie, coups tordus, trahisons. Un système de gouvernance érigé en idéologie. Mensonges, bluffs et abus de pouvoir se sacralisen...

vendredi 8 décembre 2017

COULEURS DE L’ARC EN CIEL

Quelles que soient les âmes en villégiature sur cette planète, elles ont tout un point commun. C'est à dire une égalité devant la peur et la souffrance. Même les plus rebutantes, les plus détestables ou corrompues, connaissent la frayeur devant l’inéluctable. Qu'il s'agisse des Pygmées d'Afrique, des Indiens d'Amazonie, des Tibétains himalayens, des Aborigènes d'Australie ou des premiers Occidentaux, cet échantillon du type   « arc-en-ciel » est le symbole d'une humanité en marche. Cette explosion de vie et de coutumes devrait favoriser l'entente interethnique. L'Homme, grâce à sa faculté réflexive est totalement imbriqué dans le règne animal et son environnent. Ils sont un tout indissociable et interdépendants.


La terre, ainsi que la vie qu'elle génère, ne sont que fragile implant dans l'univers. Cet ensemble, en équilibre précaire, a droit à tous les égards, pour sauvegarder et garantir la pérennité de l'existence humaine. Une poignée de curieux, des  prestidigitateurs intellectuels, animés par le souffle de la découverte invente le mieux-être à travers la connaissance. Savoir et découvertes ! Elle enlève des strates d'ignorance pour mettre à nu ce qui existe. Elle essaye de donner de la visibilité à la méconnaissance du moment et sonde l'opacité qui échappe à l'entendement. Elle étudie aussi les problèmes que pourraient induire à terme les découvertes.

Chercher, découvrir, mettre à nu...oui, mais pour faire quoi. Dans quel but. Serait-ce pour le bien de l'humanité, par vanité ou par soif de pouvoir ? Est-ce pour servir ou se servir ? L’altruisme est une denrée rare dont les héros se comptent sur les doigts de la main. La vanité, par contre, fleurit dans toutes les prairies et est à la portée de chacun. Quant au pouvoir, il se prend !. C'est l'apanage du charpenté, du fourbe et des ambitions parfois dangereuses. Le pouvoir en tant qu'art exige de l'intégrité, de la sagesse et une vision, souvent hors de portée du premier venu. L'idéal voudrait que le pouvoir soit la prérogative d'un esprit subtil et ouvert. Ce qui est rarement le cas. Le sort de l'homme, ce stressé par nécessité course le bonheur ou  l'idée qu'il s'en fait, sans vraiment savoir comment y parvenir, ni de quoi il est fait. Le dessein change en fonction des jours, des expériences ou des souffrances. Il est difficile d'admettre que le bonheur, notion volatile par essence, se vit essentiellement à travers les souvenirs.


Ce sont des petits moments figés dans le temps qui se recrutent dans le vécu. Le bonheur se capte, à l'évidence, comme une respiration et se vit comme une coulée de lave refroidie au service de la mémoire. Le bonheur, celui qui pèse dans l'existence et  donne une pertinence à la réalité est ce moment furtif qui autorise la connaissance de pénétrer l'esprit par la  porte dérobée.

L'existence humaine est un éclat de vie, une parenthèse improbable dans un univers en construction. Elle est un miracle continu, capable de se faire étoile en dispensant lumière et appétit de savoir à ceux qui la découvrent. Pourtant, malgré la courte présence que le sort lui permet de consacrer à la planète, l’homme met toute son  énergie à semer la pagaille autour de lui. La terre, immunisée, n'en souffrira guère. Par contre ses occupants finiront par mettre la clé sous la porte. Il est à croire que la société cherche la paix dans une démarche suicidaire. Échafauder des rêves, penser avenir sont des perspectives honorables et propres à l'homme.


Pourtant à l'aube du nouveau siècle où l'intelligence artificielle se mue en parole d'évangile et où la robotique, dans le meilleur des cas se fera pourvoyeuse de misère,les espérances s’amenuisent et l'homme, pas encore machine fait du surplace. Il tourne en rond, se sent agressé par la pensée de: « No future ». l'Homme feint de devenir  ce que le pouvoir lui demande d'être. Mais sans conviction.

Aucun continent n'est épargné. La discorde règne partout et les égoïsmes exacerbés se vivent comme des programmes en périodes électorales. Amasser, réussir ! Réussir, qu'est ce que réussir ? Comme dit plus haut, le monde court après son bonheur sans vraiment réaliser, en quoi il consiste. Il est immatériel, souvent denrée périssable, parfois strapontin céleste, fugace ou mort-né, révélateur ou compagnon de douleur. Le  bonheur, quand il se vit corps et âme, qu'il s'intègre dans un esprit universel, même à durée limitée, agit comme un vaccin contre l'adversité. Le bonheur ne se décrète pas, ne s'achète pas, mais se décèle parfois au coin d'une expérience. Le bonheur, souvent synonyme d'ouverture ne peut s'affirmer qu'à travers le regard de celui qui s'offre en innocence et sans défense à la compréhension de l'autre.

Il est clair que le chemin choisit par les pouvoirs publics, quelque soit le pays, est très éloigné d'une politique en faveur du monde laborieux. Tout est fait pour créer des opportunités bénéfiques aux « happy view » afin de maximaliser le pouvoir des autocrates. Puis il y a désir de minimiser les dangers envers ceux qui craignent la prise de pouvoir d'une robotique sans cesse améliorée et de l'intelligence artificielle en progression constante. L'Homme serait-il en passe de devenir un serveur servile aux ordres pour régner sur la vaste foule de zombies...jusqu'à l'effondrement de cette civilisation du progrès.

Comme toujours l'homme a le choix entre le bien et ce qui ne l'est pas. Entre l'atome civil et la bombe, entre le partage ou la guerre, entre la vache dans le pré ou la vache folle nourrie à la farine animale, gouverner en faveur du peuple ou exercer une dictature. Il y a toujours un prix à payer pour les mauvaises décisions dont les populations font les frais. Le sort de la planète, comme de coutume, dépend d'un groupe de stratèges qui ne pensent que dividendes et pour lesquels le facteur humain n'a pas plus d'importance qu'un coup de pinceau sur le tableau des ambitions. Cet état de choses en fait un prédateur d'envergure, peu sensible au monde, si ce n'est le sien. Il est trop tard pour inverser les rôles.


Trop tard pour envoyer les pouvoirs au front. Trop tard pour enseigner à ces messieurs de la finance le maniement des armes qu'ils vendent aux États. États qui utilisent ces engins de mort pour assassiner des populations outrageusement manipulées. Ils démontrent, si besoin était,   l'efficacité technique des joujoux pourvoyeurs  de cadavres. Il n’y a pas de petits bénéfices. Les survivants, comme d'habitude, auront droit à quelques larmes de crocodile de la part des instances politiques, aux hommages posthumes, à une médaille de pacotille et un discours lénifiant. Une vie pour rien. Pour masquer la défaillance des gouvernants.

vendredi 24 novembre 2017

BON SENS

Égoïsme et indifférence 
N’y aurait-il que l'animal humain à résister au bon sens. En observant la nature, la où elle existe encore, il est étonnant de constater à quel point la logique prédomine. L'image, très éloignée de la société chaotique de l'homme, ressemble davantage à une fourmilière désordonnée en pleine confusion. Les bizarreries de ce monde de contradiction où l' appel à la tendresse côtoie le refus à la différence, où l'espoir d'un éphémère bonheur côtoie les envies les plus dégradantes. L'égoïsme érigé en règle de vie où le sort de l'autre n'a de valeur que le temps d'une pensée furtive. Blasé du champ de bataille à force de voir les vidéos tourner en boucle sur le petit ou grand écran. Tout concours à effacer la culpabilité au profit d'un imaginaire improbable. L’homme s’ennuie. Il erre d’un projet à l’autre, se trompe d’ambition et finit par s’éveiller dans le doute, doute qui reste sans réponse et ronge les certitudes. L’entourage, imperméable aux questions existentielles n’est, hélas, que de peu de secours. La solitude, malgré les subterfuges d’une société en mutation, règne à tous les niveaux. 

Il devient de plus en plus difficile d’échanger au-delà de l’insignifiant. Les mots perdent du territoire et les pensées se mettent en vacances de sens. La réflexion, très souvent, refuse d’aller au-delà du souhait, du désir ou d’un élan à court terme. Cette façon d’utiliser le temps ne peut qu’engendrer souffrance et désillusion. Comme l’animal l’instinct de l’homme lui confère une sorte de prescience qui renvoie le monde de l’instant vers une douleur mal définie, imprécise et non maîtrisable.

Avenir
En effet – une majorité silencieuse en perte d’identité suit le tracé imposé par l'exigence industrielle, politique et financière. Sans s'en douter l’homme subit l'amenuisement de ses libertés au profit d’un pouvoir insidieux qui le menotte aux promesses tenant davantage du mirage, que d'une réalité objective. Le destin qui se profile n'a rien de picaresque. L'outrance d'une marche forcé vers un développement financier met l'homme en porte à faux par rapport à ses convictions. Il finira par se conférer un matricule pour entrer dans le rôle peu enviable de larbin de la robotique. Pour ceux qui restent, les infortunés et pour ceux qui croient pouvoir échapper aux enjeux d'une existence mal définie à travers une vision irréelle et non assumé, la chute sera lourde de conséquence. Il est difficile de faire face à un avenir dont les multiples sens interdits s'affichent dans le désordre et bouchent l'horizon qui scintille en pointillé.

Il est toujours plus difficile de sécuriser la population, dans le court terme, sans parler des perspectives à long terme. Une chose est certaine, la robotique engendrera une hécatombe de pertes d'emplois. Ce n'est pas le fruit du hasard si les politiques de divers pays réfléchissent à la nécessité d'instaurer un salaire universel. Ces politiciens savent fort bien vers quel système les pouvoirs du capital se dirigent. Quant aux nouvelles fonctions qui verront le jour, elles seront hautement spécialisées et ne s'adresseront qu'à un petit nombre de privilégiés. Ces privilégiés partageront leur temps entre travail et formation - angoisse et espoir. La robotique, pour l'heure encore limitée à un nombre  restreint d’industries, se généralisera bientôt dans toutes les régions du globe. 

Les joies de la consommation
L'automatisation, spectaculaire dans la construction de voitures (voir: https://www.youtube.com/watch?v=sAq5PwVJMag) n'en est qu'à ses débuts. Cette configuration de nouvelle société tend à se répandre et finira par atteindre l'ensemble des secteurs d'activité. La chape informatique en gestation perturbera gravement l'existence de chacun. Le sort peu enviable de l'homme au service de la robotique fera la joie des psychiatres. C'est un retour au passé avec des techniques modernes où les cadences de travail ressembleront aux images dont témoignait Charlie Chaplin dans son film:«les temps modernes» des années trente. L'espace vital de l'homme tend à se rétrécir dangereusement et les barbelés de l’intolérance tracent une frontière indélébile autour de sa liberté d'action qui elle, se dilue dans la mare des abus de pouvoir. 

La constante surveillance dont il est l'objet permet toutes les manipulations. C'est malgré lui qu'il s'est  laissé dépouiller pour devenir ce livre ouvert dans lequel s'inscrit son passé, son présent et son devenir. Grâce au portable et à sa carte bancaire il est suivi à la trace. De sujet anonyme, coiffé d'ombre, le voilà par le truchement de l'informatique devenu source de lumière et banquable. Le pouvoir, dès lors, investit sa réalité, programmé dans les moindres détails et le transforme en un pantin désarticulé aux ordres d'une mafia financière sans visage. L’homme cependant fait partie des astres, de l'univers et de la liberté d'être, seules entités auxquelles son esprit devrait offrir son évolution. Son rôle n'est pas de se plier aux puissances de l'argent en s'étiolant devant les exigences de pouvoirs corrompus. Une de ses raisons d'être consiste à découvrir son identité réelle, non de se faire piéger par une poignée de cupide à la recherche de plus valus.

vendredi 17 novembre 2017

SERRONS LES POINGS

Et faisons confiance à notre bon sens. Il est difficile de comprendre ce qui se passe autour de nous tant les informations qui nous parviennent peuvent être contradictoires. Qu'il s'agisse de géopolitique, d'économie ou   de vision sociétale, les images sont brouillées. La cause en est les mensonges sans vergogne édifiés en système de gouvernance où la corruption joue un rôle prépondérant. Tout semble vrai en apparence. Les politiques se donnent un mal fou à nous en persuader. Pourtant, en creusant un peu, en se renseignant auprès de spécialistes de toutes tendances avec la volonté de découvrir une part de vérité, l'avenir semble méchamment compromis. C'est toujours le fait d'un petit nombre de cyniques, prêt à tout pour une parcelle de pouvoir. Plus grave, de gros industriels ont pris l'ascendant sur les politiques.


In fine,ce sont eux qui font danser la classe dirigeante de nombreux pays. Prendre connaissance des écrits de l'essayiste Michel Drac, lire les textes du journaliste Jean-Loup Izambert (Mensonges et Crimes d’État) ou de Thierry Meyssan (De Syrie vers la Birmanie)nous laisse un arrière-goût amère. Même si tout n'est pas à prendre à la lettre, il est d'ailleurs hautement recommandé de faire preuve d'un certain recul - mais si le quart des explications devaient s'avérer justes, le devenir de notre planète ne serait plus assuré.

Les magouilles économiques, la tricherie à grande échelle et l'indifférence compréhensible d'une importante partie de la population, maintenue dans une sorte de coma artificielle, permettant aux tenants du pouvoir de continuer à exercer, avec cynisme, leurs basses œuvres. Les gouvernements et ceux qui les inspirent sont aidés en cela par l'addiction aux réseaux sociaux d'une certaine catégorie de jeunesse en quête de rêves et d'idéaux. Il fut un temps où le projet d'avenir avait un sens. L'idée de progrès, d'ascension hiérarchique dans une société ouverte et moins suspicieuse que celle d'aujourd'hui, favorisait l'espoir, la prise de risque  et l'enthousiasme dans les actions du quotidien. La réalisation de ses ambitions reposa également sur une part d'éthique et une parole donnée valait contrat signé. Cela  valorisait les démarches, les échanges et bien sûres les amitiés. Le cycle de vingt-quatre heures fut moins fébrile et rendait sa dignité au déroulement de la journée. Réflexion et observation avaient encore leurs places. et s'insérèrent facilement dans le quotidien. 


Le temps fut à l'échelle de l'homme. Une société qui table sur la création de besoins artificiels pour alimenter la machine, scie la branche sur laquelle elle est assise Le dialogue se meurt. Les gens se parlent par smartphone interposé avec le langage très approximatif qui va de pair. Ce n’est plus qu’un salmigondis d'abréviations, de lettres et de signes. Le « modernisme » de cette nouvelle forme d'expression ressemble davantage à une paresse mentale débilitante qu'à un quelconque progrès linguistique. Le désir d'être dans le vent, de correspondre à une norme en vigueur, tend à accentuer le laisser-aller en misant sur le manque de personnalité de l'individu. Le côté souvent moutonnier de certains adolescents a du bon et sert l’État. Cette soupe indigeste, composée de carcasses de mots, d’onomatopées en déshérence, a parfois aussi les faveurs de quelques adultes en mal de jeunisme. L’éducation et sa cohorte de ministres, plus intéressés de laisser une trace dans l'histoire que de combler le besoin des élèves, portent une lourde responsabilité dans se laisser aller langagière. La solitude omniprésente chez une jeunesse en mal de perspectives dans un monde où tout se pense et se définit par le court terme, Dans un monde où l’urgence efface le rêve, est loin d’inspirer la sérénité. 

Cette jeunesse se réfugie instinctivement dans le bruit et l'artifice faute d’avoir prise sur la réalité. En fait il s'agit avant tout de la nécessité et le besoin de se sécuriser. de se sentir admit et éventuellement aimés. Le plus navrant c'est qu'il n'y a aucune solution à espérer de la part des pouvoirs publics. Ces derniers crapahutent sous une vigilante circonspection des décideurs financiers. Tant que cette situation perdurera, ce sera au monde des démunis et de la classe moyenne de payer l'addition qui alourdit de jour en jour. Que faire ? Comment éviter cette course aux catastrophes, pratiquement inscrite dans le marbre. Pour commencer il faudrait trouver les hommes d’États capables de mettre fin au cycle financier infernal qui ronge les quatre-cinquièmes de l’humanité. Promouvoir une meilleure redistribution des richesses.

Dividendes des angoisses
Il n’est pas normal de jeter 30 % de nourriture quand un tiers de notre planète crève de faim. Il n’est pas normal que moins d’un pourcent des habitants de cette terre détient plus de soixante pourcents de ses richesses. Il n’est pas normal que les pauvres et la classe moyenne payent pour sauver des banques qui alimentent sans états d’âme l’hyper finance mondiale. Il n'est pas normal qu'un petit clan de spéculateurs puisse impunément exiger d'une population, quelle qu'elle soit, de financer des guerres de pouvoir, suivie des coûts exorbitants dus à la reconstruction de pays dévastés pour la gloire de quelques manitous de la finance. C'est l'esclave qui paye ses propres chaînes. Les religions, autre paradoxe, n'ont jamais été au service de l'homme. Elles ont largement démontré n'être qu'un élément de pouvoir, une manière habile de tenir les masses et d'encaisser les dividendes de l'angoisse. Elles externalisent la conscience de l'homme au lieu de lui fournir les moyens de se construire en tant qu'entité universelle.


Alors que faire ? Il n'y a pas trente-six solutions. Ou tout remettre à plat ou continuer à prendre part, avec indifférence, à la sarabande des échecs. L'Homme étant ce qu'il est, il est peu vraisemblable qu'il puisse comprendre ce qui lui a échappé durant des millénaires. Aujourd'hui la sécurité n'est plus de mise. Djihadistes, Daëch et leurs affidés sont les deux faces d'une même médaille qui s'est imprimée durant la guerre d’Afghanistan. Les États-Unis, l'occident tout entier en porte l'écrasante responsabilité.

Suivre aveuglément les États-Unis dans leurs échecs à répétition a permis aux terroristes d'émerger, de faire leur pelote et d'engager une guerre souterraine qui coûte très cher. Ces habiles rhétoriciens savent comment manipuler jeunes et moins jeunes en quête d'idéal. Ils savent quel modèle construire pour motiver les montées d’adrénaline des adolescents à la recherche d'aventures. L'adolescent, comme tous les adolescents a besoin de se réaliser dans des projets qui lui donne l'opportunité de se remettre en question. La société actuelle où tout se fait dans l'urgence ne leur offre plus cette opportunité.  Cherchez l'erreur. D'autre part les critères de la robotique vont vers plus de chômage, plus de spécialisations et par conséquent vers une constante remise à niveau et la certitude de vivre l'avenir dans l'angoisse permanente. Concurrence oblige.

L'humain devient un produit au service des techniques afin d'assurer un maximum de rendement financier aux quelques magnats qui détiennent déjà toutes les clés du pouvoir. Le jour où la jeunesse déferlera dans la rue en quête de réponses, les biens accumulés ne serviront plus à grand-chose et l'homme finira par retrouver...peut-être, sa condition humaine.

vendredi 10 novembre 2017

AU SECOURS

Copie humaine de Barbie
Les médias trébuchent. l’Alzheimer médiatique guette. Cette maladie dégénérative, lourde de conséquences tant pour les lecteurs de journaux, de revues, que des auditeurs de radios ou des téléspectateurs normalement constitués et en pleine possession de leur capacité intellectuelle. Les responsables de ce business de l'image et de l’écrit, persuadé d’être investi d'une mission de salubrité public, se sentent obligés de répéter jusqu'à l’écœurement les médiocres nouvelles qu'ils font tourner en boucle durant des jours sur toutes les chaînes, obligeant les abonnés à zapper tous azimuts. Il est vrai que sans cette bouillie indigeste, la plupart des programmes audio, les images du petit écran ou les textes de journaux, quelles que soient leurs obédiences, n'auraient que peu d'intérêt. Tout se survole sans conviction. Les explications sont le plus souvent minimalistes et bâclées. Seul compte le buzz sinon les tintements du tiroir-caisse. L'importance financière qui permet de rentabiliser ce business se mesure à travers l'intensité des catastrophes ou l'hypocrisie vertueuse. Le méga théâtre où les faux combats pour une décence assumée fleurissent avec gourmandise et assurent de confortables revenus au monde des médias. C'est un nouveau jeu où chacun y va de sa petite histoire. D'un côté les offensées, de l'autre les petites jupes « raz du cul » avec seins débordant des soutiens-gorge, pour le plus grand plaisir de ceux qui n'en demandent pas tant.


Contrastes
Rien de plus naturel, de légitime et compréhensible pour ces vierges effarouchées que d'exiger du respect et de la décence dans leurs rapports avec l'homme pour autant, bien entendu, qu'elles soient capables d'exiger la réciprocité pour elles-mêmes. La plante n'est pas condamnable de fleurir pour s'attirer les faveurs de l'abeille. C'est dans la nature des choses. La femme, à moins de virer masculin, est par naissance courtisane. Son besoin de plaire et de s'embellir pour susciter intérêt et envie est atavique. A part le viol, action hautement condamnable, la fausse vertu outragée et la stratégie à vouloir incriminer la moitié de la planète pour harcèlement sexuel confinent au grotesque et se déclinent dans tous les formats de la débilité. Cette nouvelle intrusion dans la vie sociétale est une aberration dont la femme sera la première à souffrir. 


L’être humain, de plus en plus domestiqué et submergé de diktats de tous ordres aura bientôt son enclos d'où il pourra observer à loisir sa dégénérescence, tout en continuant à jouer avec ses petites vidéos en obéissant aux injonctions de ses geôliers. Des centaines de milliers de personnes ont tout perdu lors des guerres fratricides du Moyen-Orient et vivent comme des animaux dans les ruines abandonnées par des combattants de toute allégeance. Combattants au service de quelques cyniques et sinistres profiteurs de la misère humaine, qui est à la finance ce que les Djihadistes sont au terrorisme. Des sans scrupules qui mettent le monde à sac. La gravité de la situation ne semble pas intéresser grand monde, puisque l'on préfère mettre au premier plan l'horreur du harcèlement sexuel sous forme de minauderies de nanas en mal de reconnaissance. Observer, écouter, constater et nous nous apercevons, sans faire d'efforts, que le comportement du petit monde féminin  laisse également à désirer. Il est toutefois plus facile de critiquer autrui que de se remettre en cause. Le harcèlement sexuel, à proprement parler, n'est qu'une question d'attitude. 


Il y a celles qui aguichent inconsciemment et les autres. Les exemples sont légions. Les médias ont bien compris que c'était là une aubaine, un don du ciel qui permettrait de faire le buzz durant des semaines pour satisfaire le nombre croissant de cerveaux fatigués. Le goujat existe. Cet animal en rut permanent a toujours existé et existera toujours. Le mâle bien éduqué et son alter ego au comportement d'étalon de foire, sont en fait les deux faces d'une même médaille. D'une part des mentalités maîtrisées, avec en face, des esprits frustes à la cervelle délavée. Ces contrariés de la vie, jouisseurs de l'éphémère se manifestent dans tous les domaines. La femme se construit sur le même terreaux et tripote allègrement et avec volupté, les mêmes interdits. Il n'y a rien de neuf sous le soleil.




N.B. Il est surprenant de constater que tous ceux qui ont la main tardent la, plupart de temps, à prendre en compte les multiples problèmes qui se présentent à la société. Serait-ce de l'indifférence à l'égard des populations, de la peur envers les tenants du capital qui font ou défont des carrières ?. Serait-ce à cause d'une incapacité à trouver les solutions quant à la complexité des enjeux ?. Nous savons qu'il est aussi difficile de trouver un homme « d’État » capable de gouverner en faveur de ses administrés, que de découvrir un diamant dans un cornichon. Les préposés à la gouvernance sont plus habiles dans l'exercice du croche-pied que dans la recherche d'un compromis pour d'adoucir les tourments du contribuable. Il faut également savoir qu'une majeure partie de la population ne sait pas ce qu'elle veut. C'est souvent tout, tout de suite, laissant la part des sacrifices aux autres. C'est une donnée qui apporte de l'eau au moulin des médias. Le fait d'exploiter l'impatience populaire dans le dessein de ferrailler avec le pouvoir est une aubaine supplémentaire. Provoquer des contradictions et faire le buzz à tout prix, quitte à scier la branche sur laquelle ils sont assis. 

C'est aussi un bon moyen de se faire détester, un art dans lequel les journalistes excellent. La profession est indubitablement en perte de vitesse et devrait idéalement se remplacer par des robots. Ce serait moins coûteux tout en restant aussi subjectif que l'homme, puisque alimenté par ce dernier. Le robot pourrait subir un formatage et apprendre à ne plus interrompre ou couper la parole aux invités et ne succomberait plus à l'usage, toujours très fréquent, de se mettre en scène au détriment de l'interviewé.


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